dimanche 31 août 2008
Gâteau Basque, y a du défi dans l'air...
Un gâteau basque, ça ressemble plus à ça...ou à ça..
Qu'à ça:
Le dessus est tout rapiécé, y a des fuites...pas terrible et pas présentable...surtout que j'étais censée l'amener demain à mes collègues...(vi car demain, c'est accessoirement un grand pas hors de ma vie étudiante: le premier jour de mon contrat tout neuf, vendredi, je fêtais la fin de mon stage de fin d'études ;) )
J'ai tenté aujourd'hui la recette de C.Felder dans "Leçons de pâtisserie : Tome 3, Les pâtes et les tartes de Christophe", mais la pâte était trop molle, et même si je suis sûre que le gâteau doit être très bon (surtout avec la sublime confiture griottes/cerises noires avec lequel je l'ai fourré) je ne l'amènerai sûrement pas...
Et comme je suis perfectionniste...à bientôt pour mes aventures avec le gâteau Basque de C.Felder ^^
samedi 19 janvier 2008
Tout n'est pas toujours réussi ;)
Voilà un moment que je n'avais rien publié dans ma rubrique "Tests", mais là quand même...
Pas vraiment un raté cette recette, plutôt une idée originale à la base: "Croquettes de Petits Pois au Sésame et à la Noix de Coco".
ça commencait bien, c'était joli dans ma casserole...
mais au final...
C'était pas bon du tout :)
Même la côte de boeuf et les bretzels tous chauds ont pas réussi à les faire passer ;)
mercredi 1 mars 2006
Puisqu'on est dans la journée des ratages....
Pour changer un peu des rochers, j'avais décidé aujourd'hui de faire des petits muffins aux myrtilles et aux flocons d'avoine.
J'ai pris la recette des muffins aux cranberries, j'ai remplacé l'huile par un yaourt à la vanille, mis 15g de sucre en moins, mis 150g de farine et 45g de flocons d'avoine et....la boulette....j'ai mis 2 tasses de myrtilles congelées au lieu d'une....la gourmandise m'a touée!!!!
Déjà...après cuisson c'était très mal parti.
J'ai obtenu des muffins indémoulables....résultat catastrophique....et ils sont même pas délicieux, ils manquent de sucre!
C'est pas souvent que je rate les muffins...y a des jours comme ça, où on devrait rester au lit... ![]()
dimanche 8 janvier 2006
Perles de Coco, Technique à Perfectionner!!
On va commencer par les ratés de la soirée...
Les
perles de coco, ce sont ces desserts un peu "gélatineux" rempli de
"truc jaune" à la noix de coco, souvent servis au dessert dans les
restaus chinois.
J'ai découvert ça à Paris avec mon Papa, lors d'une
pause repas dans un petit traiteur chinois, le dessert était unique.
C'est l'air suspicieux que nous avons goûté, mais finalement, nous
avons beaucoup aimé!
J'ai vu la recette dans "Cuisine Chinoise" de Femme Actuelle.
Elle me paraissait abordable, et il me manquait la farine de riz comme ingrédients, mais j'en ai trouvé chez le marchand bio.
Tout
d'abord, il faut préparer la pâte: on mélange 100g de farine de riz et
30g de sucre en poudre et de l'eau, jusqu'à obtenir une "pâte homogène
et épaisse".
Premières imprécisions... Faut il avoir une boule?
Une pâte homogène et épaisse, voiulà qui pourrait aussi convenir à de
la pâte à pancake!!
J'ai essayé d'obtenir une boule pas trop collante, avec un peu de tenue, étant donné qu'après, il faut façonner des boulettes.
Combien??? Aucune indications! Je commence à me fâcher avec la recette... C'est prévu pour deux personnes, mais à part ça...
J'en ai fait 6, en me fiant à la taille de celles qu'on me sert au restau.
Comme vous le voyez, la pâte est molle, elle s'étale légèrement.
On prépare ensuite la garniture: 2 jaunes d'oeuf, 2 cs de lait de coco, 1 cs de lait concentré sucré.
C'est maintenant que la grande rigolade commence...
On est sensé faire un trou dans chaque boule et remplir avec une poche à douille de ce mélange.
Voilà, et maintenant débrouillez vous!
Déjà que mettre un truc liquide dans une seringue à pâtisserie ou une douille, c'est pas jojo...
Bref, j'essaie d'abord un embout avec un tout petit trou rond.
Je prends une boule, je fais un trou, je remplis.
Le
plus dur, c'est de refermer la boule. J'ai essayé d'en faire deux comme
ça, mais j'ai laissé tomber, les boulettes se crevaient, j'en mettais
partout, j'ai essayé de changer d'embout.
J'ai pris le tube long biseauté: (sur la photo, en haut à droite, on voit le cadavre d'une boulette.)
Cette
fois ci, je n'ai pas fait de trou au préalable, j'ai enfoncé le tube
directement dans la boulette en espérant que le liquide allait mieux y
trouver sa place...ce fut le cas, le refermage a été périlleux, mais
j'ai réussi à en faire quatre comme ça. C'est pas terrible, mais mieux
que rien.
Pour la cuisson, dix minutes à la vapeur. J'ai d'ailleurs étrenné mon panier vapeur...
Les boulettes doivent être fermes et gonfler légèrement. Fermes, elles le sont devenues, gonflées, bof...
Avant/après cuisson:
Juste après cuisson, on roule dans de la noix de coco rapée. Mieux vaut ne pas trop tarder, sinon elle ne tient pas.
On goûte...et ô surprise, le goût ressemble à celui du chinois. C'est déjà ça!
Il y a très peu de garniture, mais l'aspect est satisfaisant.
C'est ça qui m'encourage à reprendre les deux boulettes ratées du début.
Je les ai retravaillées avec de la farine de riz.
J'ai essayé de trouver une technique pour emprisonner la garniture au moment de refermer.
J'ai tenté de faire un genre de rabat, pour faciliter l'histoire:
Et
je remplis à la cuillère, et je referme. Je suis bien contente, parce
que la fermeture est correcte et que j'ai enfermé plus de pâte!
Je cuis moins de temps, vu qu'au bout de 5 minutes la pâte est ferme.
J'enrobe de noix de coco, je coupe et là....c'est le drame!
Pas cuit à l'intérieur!!!
Pourtant, pourtant, c'était joli! Le trou était bien fait...Quel dégoût!!!
Pour
autant, j'ai encore envie d'en faire, donc je retenterai, en appliquant
ce que j'ai appris ici, sauf si quelqu'un me donne une bonne méthode!!
On
récapitule: le goût est bon, mais, peut-être faire des boulettes plus
grosses et revoir la technique de remplissage (tout un programme!!)
La nuit porte conseil: je vais essayer la prochaine fois de précuire la garniture. Elle sera plus facile à mettre dans la boulette, et permettra de moins cuire les boulettes.... To be continued!!!
samedi 10 décembre 2005
Macaronus Horribilis!!
Bien.
Si vous doutiez encore de l'interêt du croutage dans l'art du macaron, voici quelques images :)
J'ai fait exactement la même recette que la dernière fois.
Une première plaque avec 2h de croutage:
J'ai obtenu des coques très fragiles, toutes craquelées...
La deuxième avec plus de quatre heures:
Lisses, avec leur petites corolles..
C'est assez édifiant.
En plus, les premiers sont secs et cassants, les seconds moelleux et fondants!
Donc maintenant: long long croutage obligatoire.
Pourtant,
il me semble avoir vu des recettes où il n'y a qu'un repos de 20
minutes, et les macarons obtenus sont tout lisse. Comme chez Flore par exemple...
Mystère mystère...
Je vais être OBLIGEE de tester plein de recettes de macarons pour voir...quelle galère ;)
samedi 12 novembre 2005
La Guerre des Meringues Part Two. Elles m'ont eus!!!!
Après ma croustade, il me restait 1 blanc d'oeuf.
Généralement, j'adore ça avoir des blancs d'oeufs en rab, on peut en faire plein de trucs: meringues, tuiles, croquants...
Donc là, je cherche une idée, rien ne me plaît de ce que je vois, ou alors je n'ai pas assez de ci ou bien de ça.
Et puis je me dis: "super, fais des meringues au chocolat avec de la noix de coco, ça fera comme des congolais au chocolat. Trop bien, chuis trop forte!"
Je mets mon blanc dans le robot, un peu d'eau, et je le met en marche.
Pendant ce temps, je prépare un mélange de sucre glace et de sucre en poudre, 20g + 30g, je rajoute une petite cuillère de Van Houten.
Quand le blanc en neige est bien ferme, je rajoute une petite cuillère de mon mélange, et là....c'est le drame...
Mes blanc tombent complètement, le contenu du robot devient tout liquide.
Je ne me démonte pas, de toute manière, que puis-je faire d'autre? Je rajoute deux cc de sucre toutes les 2-3 minutes, jusqu'à ce qu'à épuisement.
Regardez la SOUPE que j'obtiens:
Scandaleux non?
Rien à voir avec une meringue!!!
C'est le chocolat qui lui a fait cet effet?
Mon blanc était pas assez dur, il a flanché quand le sucre est passé à l'attaque????
Bon, je suis un peu jusqu'auboutiste, je rajoute une cs de noix de coco rapée.
Sans grand espoir.
Je "dresse" des "tas" sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et j'enfourne, four préchauffé à 100°. Un temps indéterminé après, ça a donné ça:
Je décolle, je goûte, et c'est même pas bon. Soit ça a goût à cramé, soit c'est légèrement gluant..miam, tout ce qu'on aime...
Bon, voilà....l'échec....
Pffff....c nul....
dimanche 9 octobre 2005
Grissinis, un peu ratés...
D'aucuns
diront, mais pourquoi elle met les trucs qu'elle rate?? Mais que nenni,
que nenni, je les mets pour que vous ne fassiez pas les même boulettes!
Etant donné qu'on allait voir des gens, je me suis dis, on va pas arriver les mains vides, je vais faire des grissinis.
Allez hop c'est parti, je vais voir mon livre "Tous les Pains du Monde" et j'y vais.
D'abord, dans un grand récipient, on verse 225g de farine + 7,5g de sel et on y ménage une fontaine.
A
part, on délaye (au fouet, c'est efficace) 15g de levure fraîche (soit
7g de levure instantanée pour moi) dans 135 ml d'eau tiède, et on verse
dans la fontaine, et on y rajoute 30 ml d'huile d'olive.
Il faut mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte tendre puis la pétrir 8 à 10 minutes.
Vous
savez, je vous dis toujours d'être patient et de ne pas rajouter de
farine, même si ça colle. Et bien là, j'y ai été obligée, j'ai rajouté
10g de farine à peu près, parce que la pâte était vraiment bien trop
collante. Je précise que j'ai utilisé de la Francine spéciale pain.
J'ai fini par obtenir une pâte acceptable, et je l'ai étalée tant bien que mal en un rectangle de 15 cm sur 20.
J'ai laissé reposer une heure sous un film huilé. Il faut aussi badigeonner la pâte d'huile d'olive.
J'aime
bien faire du pain, parce que pendant les temps de levée, on peut faire
plein d'autres choses, y compris se souvenir que kscades, de Papilles et Pupilles avait elle-même réalisé des gressins il n'y a pas longtemps. Je suis tout de suite allée voir, et ce fut instructif.
D'abord, elle précise que la quantité de farine diffère selon celle que l'on utilise.
Ensuite, si on descend regarder les commentaires, elle donne un lien génial que voici, ici.
Là
j'ai réalisé que mon rectangle était monstrueux. Inégal, mal fait, une
horreur. Et j'ai été baba devant la manière même de les réaliser.
Revenons
à ma pâte, qui en une heure, était censée doubler de volume. D'ailleurs
je n'ai pas réussi à vérifier que c'était le cas.
On la coupe en
deux dans le sens de la largeur, ce qui donne deux rectangles de 7,5x20
cm, et on découpe chaque bande obtenue en 10 lanières d'un cm.
(Si on veut parsemer des graines sur les gressins, c'est le moment.)
Là,
on prend une lanière, chaque extrémité dans une main, et on étire tout
simplement pour faire des bandes de 30 cm. C'est magique, la pâte est
très élastique.
Moi j'ai trop étiré, je me suis retrouvée avec
des gressins rachitiques à grosses têtes. Pour les inconditionnels de
David Pennac, une pensée émue à la reine Zabo ;)
Après
environ 15 min de cuisson à 200°, j'ai sorti mes gressins, je les ai
triés (présentables, pas présentables) et on les a mangé quand même!
Même que c'était bon, un peu trop salé, mais c'était bon.
I'll be back!
jeudi 22 septembre 2005
Gnocchis Complètement Ratés!!
Dernièrement, je suis tombée sur
l'émission de Julie Cuisine qui parlait des gnocchis. J'ai été
complètement fascinée par la manière dont on les confectionne... Je ne
m'étais jamais posé la question de savoir comment on les fait, et j'ai
été émerveillée par ce petit geste magique.
Comme ça n'avait pas
l'air sorcier (rires), et que je voulais fêter dignement le retour de
mon appareil photo, j'ai décidé de les faire ce soir...
J'ai
commencé par cuire 2 pommes de terre, je les ai réduites en purée, et
j'ai fait un puits au milieu pour accueillir l'oeuf battu.
Julie n'avait pas mis un oeuf entier pour plus de pommes de terre, donc j'ai fait comme elle, j'ai pas tout mis...
C'est devenu tout pégueux (traduction: collant), mais j'ai continué quand même.
Elle a mis une quantité de farine
non indiquée, et elle a dit que le principe, c'est d'en mettre le moins
possible. Ben..c'est ce que j'ai fait... Mais je suis un peu naïve, et
alors même que la pâte collait un peu encore, j'ai arrêté d'en mettre.
Grosse erreur à mon avis...
Je l'ai réservée au chaud pendant que j'en prélevais de petites parties au fur et à mesure.
J'ai donc pris un peu de pâte, j'en ai fait un long boudin.
J'ai coupé des petits bouts, et j'en ai fait des boulettes.
J'ai posé ma boulette sur le dos de la fourchette....
.... j'ai pressé en imprimant la marque de mon doigt et j'ai décollé pour en faire un genre de cocon.
Ceci jusqu'à épuisement de la pâte.
Pour les faire cuire, je
les ai plongé dans de l'eau bouillante salée, et j'ai compté 1 min à
partir du moment où ils sont remontés. J'ai égoutté et tenté de les
poêler dans du beurre.
A ce stade, j'ai l'impression d'avoir des vers à soie dans la poêle :\\\
Mais j'insiste et je les fait poêler....
Mon Dieu quelle vaste blague!!!
Voilà ce qu'ils sont devenus mes gnocchis: de la bouillie poêlée...
Ma pénitence: les manger... C'était pas mauvais...juste passablement insipide....
Bon...mea
culpa, la prochaine fois j'essaierai de pas me la jouer pro du gnocchi
et je ne craindrai pas de mettre TROP de farine....
Poor me....que vais-je devenir ;)
mercredi 14 septembre 2005
Sushis Sucrés au Chocolat.
Voici donc mon premier test de recette du livre "Le Chocolat", dont je vous parlais récemment.
Et d'ailleurs c'est la recette qui a motivé mon homme pour choisir ce livre et pas un autre.
D'abord, il faut détailler un kiwi, et une demie petite mangue en lamelles de 5 mm d'épaisseur.
J'ai
utilisé de la mangue en boîte, quelques tranchettes, et c'était très
bien. On les fait macérer dans 3 cs de vodka. Je n'ai pas de vodka,
alors, j'ai fait macérer dans 2 cs de malibu.
Il faut ensuite mettre 250 g de riz à sushis dans une casserole, rajouter 40 cl de lait de coco. (Une boîte quoi).
Porter à ébullition, laisser cuire 10 min pour que le riz soit épais et collant, rajouter 100g de sucre et 1 cs de vinaigre de vin blanc.
N'ayant
pas de riz à sushis, j'ai utilisé du riz arborio, celui avec lequel je
fais le riz au lait, pensant que ça ferait l'affaire. Et bien sachez
que ça ne l'a pas faite, du tout! Au bout de 10 min, le riz était
encore craquant... J'ai donc rajouté du lait et fait cuire jusqu'à ce
que le riz soit au moins fondant.
Ensuite j'ai laissé refroidir.
Là, les choses sérieuses commencent. Il faut faire fondre 100g de chocolat noir.(ça encore, ça va ;) )
Découper
des feuilles de papier sulfurisé, et tracer sur 3 feuilles différentes
trois rectangles de 24*10 cm , avec un grand bord du rectangle au bord
de la feuille et une feuille avec un rectangle de 24*8 cm. Elle va
servir pour le riz. La recette initiale en prévois trois, mais j'ai
réutilisée celle que j'avais.
1_ Commencer par badigeonner de
chocolat un rectangle 25*10, pensez bien à protéger le plan de travail
du coté ou le chocolat est au bord.
2_ Sur le rectangle 24*10
cm, déposer une couche de riz avec une cuillère mouillée, en tassant
bien. La cuillère mouillée est importante: elle empêche le riz d'être
collant avec elle et d'attacher.
Il faut faire attention de ne
pas faire une épaisseur de riz trop importante. Sinon les largeurs
entre rouleaux ne concordent plus, et c'est d'autant plus dur à rouler.
3_ Déposer sur le riz un filet de kiwi
et un filet de mangue, au milieu. (J'avais lu que c'est plus facile
quand la garniture est excentrée, mais je n'ai pas essayé)
Pour ce boudin, la couche de riz est bien trop épaisse.
4_ Rouler le riz en forme de boudin en
s'aidant du papier sulfurisé. J'ai essayé de rouler petit à petit, mais
le boudin était fragile. Je vous conseille vraiment le riz à sushis!
5_ Déposer le boudin obtenu sur le chocolat et l'enrouler. Mon boudin était très friable, pas facile!
6_ Réserver 2h au frais.
7_ Couper en portions avec un couteau aiguisé.
Dégustez en trempant vos makis dans la marinade des fruits...
Et là....mes aïeux, c'est trop bon!!!
Mes
rouleaux n'étaient vraiment pas parfaits: pas assez de chocolat, donc on
voyait des bouts de riz, mais alors, c'est un vrai petit plaisir:
chocolat croquant, riz fondant, petit goût de malibu et de fruits...
Miam miam... Je vous l'annonce: le jeu en vaut la chandelle!!!
mardi 13 septembre 2005
Poires en Habit Croustillant.
Dans le dernier Cuisine Gourmande, n°88, page 58, se trouve cette recette qui m'a accroché l'oeil tout de suite.
Par
contre, elle est très succintement expliquée, et il ne disent pas que
c'est une recette plutôt peinarde, à ne pas brusquer....ça me rappelle
mon prof de maths de prépa, qui disait "qu'il ne fallait jamais
brusquer les calculs, même avec une fleur". C'est souvent pareil en
cuisine, et ici, on est en plein dans le mille.
Il faut commencer par éplucher deux poires, et les évider de l'extérieur, afin de les laisser entières.
Ensuite, on doit les faire pocher dans 1L d'eau et 100g de sucre. (Les proportions étaient pour 4, j'ai divisé en deux)
Déjà, je ne savais pas ce que "pocher" signifiait exactement, je connaissais oeuf poché, pocher un oeil, mais là???
Donc-----> "réflexe conditionné" (Mr Bri**ol, si vous m'entendez :) ) Supertoinette et sa fiche explicative.
Donc, pendant 20 min, mes poires ont nagé de bonheur dans un bain frémissant de sirop.
Ensuite,
on est sensé laisser refroidir dans le sirop. Au boup de 20 min, elles
étaient toujours bouillantes, je les ai donc sorties, et laisser un peu
refroidir.
Arrivé là, il faut enrouler la poire de pâte brisée. Ok...où, quand, comment???
Donc j'ai découpé environ 1/3 de mon disque de pâte, et je les ai mises en présence: la poire et la pâte s'entend...
Elles étaient très perplexes quand à la manière dont elles pouvaient se marier...
Donc...qu'est ce que je pouvais faire, j'ai essayé de les rabibocher comme j'ai pu!
Donc
j'ai posé la poire au milieu et j'ai enroulé d'un coté, ça faisait un
genre de baluchon que j'ai taillé ensuite sur mesure sur ma poire.
Il faut entreposer 45 minutes au frigo avant d'enfourner dans un four préchauffé à 210° pendant 20min.
Mes
impressions: je pense qu'il faut prévoir asser lontemps à l'avance pour
que quand on veut se servir de la poire, elle soit bien froide et
surtout bien sèche. Car si ce n'est pas le cas, la pâte se perce et se
défait.
Je pense
réessayer avec la pâte qui me reste, mais cette fois avec une pomme,
sans pocher et avec la pâte saupoudrée de sucre et de miel...
A suivre...
Et maintenant...dodo :)








